DANSE – Option facultative en ponctuel.

Le candidat (de baccalauréat général, technologique ou professionnel) présente, sur une scène de 10m par 10m,  une chorégraphie individuelle d’une durée minimale de 2 minutes et maximale de 3 minutes. Avant la prestation, le danseur fournit la fiche candidat support de l’épreuve orale et présente rapidement au jury sa composition personnelle et originale en fonction de son thème. La bande son devra être enregistrée sur un support numérique, mais la participation d’un orchestre est acceptée. Dans cette épreuve individuelle, la participation de figurants sur scène est interdite.

Le candidat dispose de 2 minutes pour installer le décor et les musiciens. Les modalités d’échauffement seront précisées par le jury.

En danse polynésienne, le candidat devra présenter une composition comprenant otea et aparima, la durée de l’un ou l’autre ne devant pas être inférieure à 1 minute.

L’épreuve orale, de 10 minutes, porte sur la culture générale de la danse et sur le processus de création de la chorégraphie présentée. Le candidat devra être capable d’intervenir oralement, sous forme d’exposé et de questions réponses, pour présenter sa prestation, motiver ses choix et expliciter son expérience personnelle.

Le jury s’appuie sur un référentiel de niveau 5 (donc supérieur à ce que l’on peut attendre en EPS en obligatoire) pour évaluer les compétences de l’interprète et du chorégraphe sur 16 points ainsi que la prestation orale sur 4 points.

Pour obtenir le maximum des points, au niveau de la danse et de la chorégraphie, il convient de prendre des risques dans la gestuelle, exploiter les vitesses et énergies pour captiver le spectateur donc le jury. Ceci est possible en créant des formes corporelles complexes, originales et singulières, en s’appuyant sur des rythmes variés et nuancés en accords avec la chorégraphie. L’espace scénique doit également être imaginé pour utiliser les fonctions symboliques et son exploitation doit renforcer le propos du danseur chorégraphe.  Les éléments scénographiques (musique, costume, décor, accessoires…) doivent être utilisés de façon pertinente, suggestive et ou originale.

Une très bonne prestation orale doit bien entendu justifier les prises de positions, la démarche créative, mais aussi s’appuyer sur des connaissances techniques, terminologiques et culturelles liées à la danse en général.

Attention, cette épreuve est difficile et demande un investissement fort de votre part pour espérer obtenir une note au dessus de la moyenne. Pour information en 2017, 331 lycéens et lycéennes se sont inscrits à l’épreuve mais 30 % (1 élève sur 3) ne se sont pas présentés. Si la moyenne à cette épreuve de danse est de 12,6/20, seulement 58% des élèves ont obtenu une note supérieure à 10/20.

Pour vous accompagner dans le choix lucide et réfléchi de la danse contemporaine ou polynésienne, nous vous proposons le livret du danseur et deux films qui vous expliquent succinctement la nature de cette épreuve.

Si vous souhaitez montrer ces vidéos aux élèves, aux professeurs principaux hors connexion téléchargez les.

Vidéo épreuve de danse traditionnelleVidéo épreuve danse contemporaine

 

Bonne réflexion avant votre inscription et si vous allez jusqu’au bout, très bonne préparation à votre épreuve.

 

RIGOTTARD Didier

IA IPR EPS de la Polynésie Française.